Archange Saint-Michel

Remarques sur une forme

de la mentalité antitraditionnelle

NOTES

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1. Le Règne de la Quantité et les Signes des Temps, ch. XXIX ; La Règle d’Abraham, pp. 50-59, n° 13, juin 2002.

 

2. De 2002 à 2003, dans cinq séries d’une dizaine de photocopies agrafées, et placées par inconscience, mais de manière profanatoire, sous le saint nom de Ganesha, M. Hapel, sous différents pseudonymes, laissait libre cours à ses obsessions haineuses que l’on retrouve aujourd’hui inchangées, formulées dans le même galimatias. La laideur dans la mise en page, l’incohérence dans le style et les trop nombreuses fautes d’orthographes ont valeur de signe chez lui : elles font sens. Tout le monde aura compris que ses récentes interventions relèvent d’une forme de ce que le jargon de l’Internet désigne comme le trolling, c’est-à-dire d’une volonté de polémiquer qui a sa source première dans le désœuvrement du troll, et dans son déséquilibre moral et psychique. C’est ce qui peut notamment expliquer pourquoi il peut être un support privilégié d’influences antitraditionnelles.

 

3. À ce propos, on se reportera notamment aux numéros 3 et 5 de notre revue.

4. Cf. Frithjof Schuon, « Remarques sur le symbolisme du sablier », É. T janvier-février 1966.

 

5. Pour l’instruction de M. Hapel, il est utile de citer ce passage : « Cela dit nettement, il nous faut signaler (et c’est là surtout que nous voulions en venir) qu’on parle parfois de “conversions” fort mal à propos, et dans des cas auxquels ce mot, entendu dans le sens que nous venons de dire comme il l’est toujours en fait, ne saurait s’appliquer en aucune façon. Nous voulons parler de ceux qui, pour des raisons d’ordre ésotérique ou initiatique, sont amenés à adopter une forme traditionnelle autre que celle à laquelle ils pouvaient être rattachés par leur origine, soit parce que celle-ci ne leur donnait aucune possibilité de cet ordre, soit seulement parce que l’autre leur fournit, même dans son exotérisme, une base mieux appropriée à leur nature, et par conséquent plus favorable pour leur travail spirituel. C’est là, pour quiconque se place au point de vue ésotérique, un droit absolu contre lequel tous les arguments des exotéristes ne peuvent rien, puisqu’il s’agit d’un cas qui, par définition même, est entièrement en dehors de leur compétence. Contrairement à ce qui a lieu pour une “conversion”, il n’y a là rien qui implique l’attribution d’une supériorité en soi à une forme traditionnelle sur une autre, mais uniquement ce qu’on pourrait appeler une raison de convenance spirituelle, qui est tout autre chose qu’une simple “préférence” individuelle, et au regard de laquelle toutes les considérations extérieures sont parfaitement insignifiantes. Il est d’ailleurs bien entendu que celui qui peut légitimement agir ainsi doit, dès lors qu’il est réellement capable de se placer au point de vue ésotérique comme nous l’avons supposé, avoir conscience, tout au moins en vertu d’une connaissance théorique, sinon encore effectivement réalisée, de l’unité essentielle de toutes les traditions ; et cela seul suffit évidemment pour que, en ce qui le concerne, une “conversion” soit une chose entièrement dépourvue de sens et véritablement inconcevable. Si maintenant on demandait pourquoi il existe de tels cas, nous répondrions que cela est dû surtout aux conditions de l’époque actuelle, dans laquelle, d’une part, certaines traditions sont, en fait, devenues incomplètes “par en haut”, c’est-à-dire quant à leur côté ésotérique, que leurs représentants “officiels” en arrivent même parfois à nier plus ou moins formellement, et, d’autre part, il advient trop souvent qu’un être naît dans un milieu qui n’est pas en harmonie avec sa nature propre, et qui par conséquent n’est pas celui qui lui convient réellement et qui peut permettre à ses possibilités de se développer d’une façon normale, surtout dans l’ordre intellectuel et spirituel ; il est assurément regrettable à plus d’un égard qu’il en soit ainsi, mais ce sont là des inconvénients inévitables dans la présente phase du Kali-Yuga. » (Cf. É. T., septembre 1948) C’est nous qui soulignons.

        

6. On ne peut pas reprocher à M. Hapel de ne pas être constant dans son incompréhension : en 2002, il se demandait déjà pourquoi on traduisait Ibn ‘Arabî en français et à qui s’adressaient ces traductions (cf. Ganesha, n° 1, p. 7, 2002).

 

7. Il est vrai que pour M. Hapel, « la correspondance de René Guénon est rigoureusement nulle vis-à-vis de son œuvre publique. » (Ibid., n° 4, n. 1, p. 6, 2002) Nous ne doutons pas que R. Guénon eût apprécié à sa juste valeur cette remarque pleine de délicatesse et d’intelligence...

 

8. Si pour exposer ses absurdités M. Hapel n’a pas de scrupule à s’abriter derrière le nom de René Guénon, il n’en a pas non plus à se réclamer de Râmana Mahârshi pour justifier ses inepties antitraditionnelles.

 
 

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