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Le « Roi du Monde » et la localisation
du Centre suprême

 

Sommaire

      

          Ce sommaire a pour but de faciliter la lecture d’un texte dont le volume – une centaine de pages – nous surprend nous-même. Cependant nous préférons n’en rien retrancher pour que soit connue notre recherche, telle qu’elle s’est imposée à nous. Nous avons eu à passer d’un premier niveau de réponse à un autre. Chacune des étapes de notre méditation ouvre sur des perspectives inépuisables dont nous n’avons pu indiquer que les seuils : de plus amples développements risquaient d’alourdir indéfiniment ce travail, et, surtout le plus souvent nous ne pouvions nous risquer plus loin sans la direction de qui de droit. En cette solitude aventureuse, mais imposée, nous avions à subir le désagréable sentiment de parler de ce que nous ignorons encore… Cependant nous avons gagné peu à peu un point de vue relativement plus assuré, et la possibilité de conclure. Notre « itinéraire » passe par les points suivants :

I – Analyse de la question posée par René Guénon : comment faut-il l’entendre ?

a) Dans quelle mesure R. G. nous interroge-t-il sur ce dont il nous a déjà convaincus :

– existence du « Centre suprême » ;

– localisation à la fois littéralement effective et symbolique.

b) Quel sens faut-il donner au « maintenant » ?

II – Premier état d’une réponse possible

1 – Oui, nous croyons à l’existence du Centre suprême, et dans une région déterminée parce que :

a) nous avons le privilège de savoir qu’il existe des organisations initiatiques dont la vitalité même implique le rapport à ce Centre ;

b) nous avons quelque idée de ce qui, « dans la nature des choses », rend possible une existence à la fois littéralement effective et symbolique.

2 – C’est donc sur les fondements de l’assentiment à une telle possibilité que nous nous interrogeons d’abord :

a) abandon nécessaire de tout point de vue cartésien et moderne sur la relation de l’homme au monde ;

b) réflexion sur la nature de la connaissance symbolique ;

c) exemple de connaissance symbolique requise par l’exotérisme lui-même : le Rite Eucharistique ;

d) le symbolisme du Centre dans l’opus guénonien, et ses analogies : Centre du Monde / Centre Suprême / Principe et Verbe.

III – Nous avons quelque idée de la localisation du Centre suprême, selon une sorte d’« imaginaire d’attente »

Examen des appuis à cet « imaginaire » :

a) Le Roi du Monde, et le récit que R. G. y mentionne (Bêtes, Hommes et Dieux, d’Ossendowski)

b) Les récits d’Anne-Catherine Emmerich. Examen des points de ces récits, confirmant leur accord (signalé par R. G.) avec certaines données traditionnelles

c) Les Légendes des Rois-Mages. Le fait de les mentionner nous introduit à l’étape suivante qui répond au deuxième aspect de la question posée, concernant la tradition judéo-chrétienne.

IV – La Salem de Melki-Tsedeq et les Roi-Mages

1 – Les légendes des Rois-Mages. Les quelques points les plus significatifs en sont dégagés.

2 – Les lumières guénoniennes

a) Melki-Tsedeq et les Rois-Mages. 

b) Différence entre Ville sainte et Centre initiatique. Salem n’est pas Jérusalem. 

c) La Shekinah et Metatron, et la nature de l’« entité » Melki-Tsedeq et des « états angéliques ».

d) Le symbolisme du Graal et la « disparition » de l’Église de Jean. 

e)  Le Verbe-Christ comme Centre du Monde.

V – Interrogation sur le rapport Verbe-Christ / Centre du Monde / Centre suprême des Hiérarchies Initiatiques.

a) Essai de réponse à la question posée sur la localisation actuelle du Centre suprême, à partir de diverses analogies constituant le rapport ci-dessus.

b) Y a-t-il analogie, quant à leur « instrumentalité », entre Centre suprême et Rite Eucharistique ? La considération de ce Rite oblige à penser qu’il est l’« extériorisation » d’un Rite initiatique.

c) Seul le « parcours » initiatique nous conduirait à la réponse demandée ; présentement, en notre « maintenant », elle reste « imaginaire d’attente » ; mais elle est mieux fondée.

d) Essai de représentation cartographique de cet « imaginaire », et sa critique. 

 

VI – Conclusion

...

Monique-Éliane André-Gillois

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