océan primordial révèle Brahma, Vishnu et Shiva

NOTES

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1. Une vingtaine de volumes ont été publiés à ce jour, et la série devrait en comporter une trentaine. M. S. Durai Raja Singam avait fait paraître à titre privé, en deux volumes, une bibliographie complète de toutes les publications de Coomaraswamy de 1895 à 1981 (Kuala Lumpur, 1981, 1984). Le fils de Coomaraswamy, Rama P. Coomaraswamy, que nous avons eu autrefois le plaisir de rencontrer avec son épouse et sa fille, a également édité une liste chronologique complète des travaux de son père intitulée Ananda K. Coomaraswamy: Bibliography/Index (Tweedmouth, Berwick-upon-Tweed, Prologos Books, 1988), avec des sections sur les traductions, les critiques de livres, et les œuvres inédites existantes.

      M. James S. Crouch, qui a participé aux deux précédents projets, a publié en 2002 un volume bibliographique de 444 pages, annoté, mis à jour et exhaustif des œuvres imprimées de Coomaraswamy pour le programme de publications Indira Gandhi National Center for the Arts Collected  Works of A. K. Coomaraswamy, dont il constitua ainsi le quatorzième tome : A Bibliography of Ananda Kentish Coomaraswamy (Manohar Publishers, in association with IGNCA, New Delhi, 2002). 

      M. James S. Crouch a suivi des procédures bibliographiques rigoureuses « formulées par David Gallop », vérifié toutes les références à partir de sources originales et rédigé des annotations « purement descriptives et informatives [...] destinées à donner un compte rendu détaillé et complet de l’ensemble de la substance et de la portée de l’œuvre de Coomaraswamy »

 

2. Les révisions approfondies de Coomaraswamy des premiers chapitres de la première partie ont été incorporées dans l’édition de l’IGNCA. Cette édition contient une troisième partie jusqu’ici inédite qui complète l’ouvrage. Les nouveaux matériaux inédits proviennent de sources manuscrites détenues par la bibliothèque de l’Université de Princeton.

3. Cf. James Ferguson, Trees and Serpent Worship, Londres, 1868.

 

4. Cf. J. Ph. Vogel, Serpent-Worship in ancient and modern India, Leide, 1924 ; Indian Serpent-Lore or The Nâgas in Hindu Legend and Art, Londres, 1926.

 

5. Ce grand maître du Tantrisme a déjà été évoqué en 2019 dans le n° 15 des Cahiers de l’Unité. Sa lignée est toujours vivante aujourd’hui. Bhâsurânandanâth est le nom initiatique tantrique de Srî Bhâskararâya (1690-1785). Selon notre collaborateur, M. Marc Brion, le suffixe « nâth », « seigneur », « maître », est commun aux Kaula et aux Nâthayogî, ce qui indique qu’il provient de Matsyendranâth à l’origine des deux sampradâya.