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161. Ce résumé permet de comprendre l’intérêt “premier” de Palingénius pour ce darshana et « la tendance shaiva », comme on s’en rend compte à la lecture de « La Constitution de l’être humain et son évolution posthume selon le Védânta » dans La Gnose, 1911, en trois livraisons (sept., oct., déc.). 

           D’autre part, on sait que Palingénius s’intéressa aussi au Sânkhya de Kapila, notamment dans son article inachevé intitulé : « Les conditions de l’existence corporelle », qui parut dans les deux numéros de La Gnose de 1912. On ne saurait oublier qu’il avait pris soin de préciser, dans son article précité sur le Vêdânta, que ce “point de vue” (darshana) purement métaphysique est « la forme la plus orthodoxe » de « la doctrine brâhmanique », et qu’il pouvait faire « quelquefois appel aux données fournies par d’autres écoles hindoues, lorsque celles-ci ne présentent avec la première aucune contradiction ». Il notait alors : « À ce propos, nous ne pouvons mieux faire que de citer ce passage du Kapila-Bhâshya de Vijnâna-Bhikshu : “Dans la doctrine de Kanâda [le Vaishêshika] et dans le Sânkhya [de Kapila], la partie qui est contraire au Vêda doit être rejetée par ceux qui adhèrent strictement à la doctrine orthodoxe”… » (La Gnose, 1911, p. 237 et n. 2 ; passage repris, avec quelques variantes, dans le ch. Ier de L’Homme et son devenir). Nous ajouterons que, dans le premier recueil concernant certains termes “samskrits” ‒ cf. Cahiers de l’Unité, n° 12, pp. 13 et 16 ‒, dans les rubriques concernant les éléments, Guénon a copié les interprétations qu’en donnent respectivement Kapila, Kanâda, puis les Védantins (pour prithvî, l’élément terre, cf. le fac-similé ci-dessous).

 

162. Ces citations et passages paraphrasés proviennent de sa lettre précitée à Noële Maurice-Denis, du 14 août 1921.

 

163. Jean-Pierre Laurant, « Le problème de René Guénon ou Quelques questions posées par les rapports de sa vie et de son œuvre », Revue de l’histoire des religions, tome 179 n° 1, 1971.

 

164. La Crise du Monde moderne, ch. IV.

 

165. Compte rendu de livre, Études Traditionnelles, sept. 1950, p. 284.

 

166. Aperçus sur l’Initiation, ch. XXXVIII.

 

167. Paul Chacornac, La vie simple de René Guénon, p. 30, Paris, 1958. Cette citation, et celles qui suivent, devraient être ponctuées chacune par un “sic !” 

         Rappelons d’autre part que, comme dans la partie introductive, et sauf indication contraire, c’est nous qui mettons certains passages en italique.

 

168. Jean-Pierre Laurant, René Guénon, Les enjeux d’une lecture, p. 59, Dervy, Paris, 2006. Rappelons que, sauf indication contraire, c’est nous qui soulignons.

 

169. Jean-Pierre Laurant, Le sens caché dans l’œuvre de René Guénon, p. 27, L’Âge d’Homme, Lausanne, 1975. 

 

170. Slimane Rezki, René Guénon 1. L’Homme. Le sens de la Vérité, p. 30, Éd. Albouraq, Paris, 2016.

 

171. Ibid., p. 19.

 

172. Ibid., p. 12.

 

173. Chacornac s’est notamment intéressé à la vie et aux écrits d’Éliphas Lévi (1926), de Jean Valentin Andreae (1928), de Michel Maier (1932), du Comte de Saint-Germain (1947), de Douzetemps (1962) et de Jean Trithème (1963).

 

174. M. Laurant a été professeur d’histoire en lycée. Docteur ès lettres, nous n’avons jamais lu qu’il serait agrégé.

 

175. Ces citations sont extraites de « La méthode historique », chapitre XII de la « Logique appliquée (Méthodologie) », Cours de Philosophie de René Guénon.

 

176. Pour ces deux citations, cf. Jean-Pierre Laurant, « Le problème de René Guénon », art. cit., p. 41.

 

177. René Guénon, compte rendu de la Mission des Souverains, de Saint-Yves d’Alveydre, Études Traditionnelles, juillet-août 1949, p. 234.

 

178. C’est-à-dire exactement durant la période où il était inscrit dans des « études universitaires » en vue « d’obtenir sa licence de mathématiques ». Chacornac rapporte que ses professeurs « lui firent comprendre qu’il ne devait pas persister dans la voie qu’il suivait » ; puis il met sur le compte « de sa santé toujours précaire, qui l’empêchait de suivre régulièrement les cours », le fait qu’il fit peu de « progrès en mathématiques ». Ne serait-ce pas « surtout » son intérêt pour l’étude du sanscrit et des doctrines hindoues qui lui fit abandonner « en 1906 […] ses études universitaires » ? (Op. cit., p. 27 ; art. cit., p. 319).

 

179. Lettre à Guido de Giorgio, du 17 août 1924, passage repris par M. Rezki, op. cit., p. 35. Cf. aussi la « Conclusion » d’Orient et Occident, dans laquelle il précise : ce que nous sommes « intellectuellement, c’est à l’Orient seul que nous le devons ».   

 

180. René Guénon 1. L’Homme, op. cit., p. 11.

 

181. Ibid., p. 122. 

 

182. Ibid., p. 13. 

 

183. Ibid., p. 11. 

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