Le Règne de la Quantité édition définitive

Le règne de la quantité et les signes des temps
Édition définitive établie sous l'égide de la Fondation René Guénon

René Guénon

 

 

Étude critique (1re partie)

À propos d’une prétendue « Édition définitive »

NOTES

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1. M. Jeff Kerssemakers, qui en fut membre, a fait quelques remarques à son sujet dans Vers la Tradition, n° 142, déc. 2015-fév. 2016, pp. 75-76.  

 

[2. Un compte rendu de cet ouvrage sera publié dans un prochain numéro de notre revue. NDLR.]

 

3. Le comble est qu’il travaillerait comme correcteur chez un éditeur !  

 

4. Jusqu’ici, étant donné que ladite « Fondation » n’a pas d’existence légale, elle gardait secrets les noms de ses membres. La présente divulgation permet désormais de connaître à qui on a affaire.

 

5. Son premier numéro remonte à 1987.

 

6. Le Règne de la Quantité et les Signes des Temps, ch. 2.

 

7. « Tradition – 1 », sur la couverture de l’édition originale.

 

8. Sept.-oct. 1971, pp. 236-238.

 

9. Revue de l’Histoire des Religions, tome 179, n° 1, janv.-mars 1971. 

 

10. Les passages soulignés par Luc Benoist sont en italique et entre petits guillemets ; les nôtres sont en italique, dans ce compte rendu comme dans d’autres citations reproduites infra, ainsi que dans notre propre travail.

 

[11. M. Laurant avait écrit : « La distinction qu’il considéra ensuite comme capitale d’ésotérisme et d’exotérisme n’apparaissait pas » dans ce livre de 1927 (p. 59). Cette distinction y est pourtant nettement affirmée au sein de la philosophie, puis du Catholicisme : « Pour que la philosophie “profane” fût définitivement constituée comme telle, il fallait que l’“exotérisme” seul demeurât et qu’on allât jusqu’à la négation pure et simple de tout “ésotérisme” » (ch. Ier) ; « les “sciences traditionnelles” du moyen âge étaient réservées à une élite plus ou moins restreinte, et certaines d’entre elles étaient même l’apanage exclusif d’écoles très fermées, constituant un “ésotérisme” au sens le plus strict du mot ; il y avait aussi, dans la tradition, quelque chose qui était commun à tous indistinctement, et c’est de cette partie extérieure que nous voulons parler maintenant. La tradition occidentale était alors, extérieurement, une tradition de forme spécifiquement religieuse, représentée par le Catholicisme » (ch. 5).

          Puisque M. Laurant s’est intéressé à l’Ordre du Temple rénové, il a nécessairement lu dans la première conférence que « C’est le voile d’Isis qu’il faut soulever, en découvrant l’unité dans la multiplicité, l’ésotérisme à travers l’exotérisme… » (6 mars 1908). Et dès son premier livre Guénon n’a pas manqué de faire ladite distinction, dans un chapitre précisément intitulé : « Ésotérisme et exotérisme ». Ces derniers termes « sont essentiellement corrélatifs, puisque ces mots sont de forme comparative ». Leur distinction « existait dans certaines écoles philosophiques de la Grèce antique, sinon dans toutes, c’est-à-dire entre deux aspects d’une même doctrine ». « Cette distinction de l’ésotérisme et de l’exotérisme ne s’est aucunement maintenue dans la philosophie moderne ». Guénon mentionne aussi l’existence « dans l’Occident, depuis l’antiquité, de certaines écoles généralement très fermées », comme celles des alchimistes, et montre en quoi cette « distinction de l’ésotérisme et de l’exotérisme, entendue cette fois dans son sens précis, peut s’appliquer aux doctrines orientales », ou non, puisque c’est dans la tradition hindoue « qu’il est le moins possible d’envisager une distinction comme celle de l’ésotérisme et de l’exotérisme, parce que la tradition y a en effet trop d’unité pour se présenter, non seulement en deux corps de doctrine séparés, mais même sous deux aspects complémentaires de ce genre. »]

 

12. Michel Vâlsan, dans une « Note de la Rédaction » qui fait suite au compte rendu de Luc Benoist, Études Traditionnelles, sept.-oct. 1971, pp. 238-239.

 

13. Compte tenu de l’absence de rigueur scientifique et documentaire de M. Laurant, nous devrons en signaler bien d’autres au cours de notre étude.

 

[14. René Guénon le qualifia de « traître », d’« imbécile », ajoutant : « et vous êtes nécessairement l’un ou l’autre, à moins que vous ne soyez l’un et l’autre », puis il lui adressa « l’expression de [son] plus profond mépris » (lettre du 10 juillet 1909).

        Il y a bien des années, nous avons eu accès à nombre de textes autographes de René Guénon, notamment à bien des inédits, ainsi qu’à des correspondances manuscrites. Nous avons fait des copies de ces documents originaux ; aussi, quand nous les citons, le lecteur pourra constater des différences par rapport aux versions plus ou moins fautives circulant çà et là.]      

 

15. Le rapport de Sylvain Lévi a été reproduit dans le n° spécial de Science sacrée, juin 2003, pp. 452-454.

 

16. Lettre à M. Alhaiza, Directeur de La Rénovation, La France chrétienne antimaçonnique, 3 novembre 1910.

 

17. Les Nouvelles littéraires, 27 mai 1933, pp. 1 et 8.

 

18. Le Voile d’Isis, oct. 1933, pp. 434-435. Nous ajouterons qu’il avait déjà affirmé qu’il est « inutile de nous demander des renseignements “biographiques” sur nous-même, attendu que rien de ce qui nous concerne personnellement n’appartient au public, et que d’ailleurs ces choses ne peuvent avoir pour personne le moindre intérêt véritable : la doctrine seule compte, et, devant elle, les individualités n’existent pas » (Ibid., nov. 1932, p. 736).

 

19. Ibid., nov. 1932, pp. 733-734.

 

[20. Rappelons que M. Laurant est le « Directeur scientifique » de Politica Hermetica ; il est aussi membre associé du « Groupe, Sociétés, Religions, Laïcité » (GSRL) du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS).]

 

21. Lettre du 29 juin 1932 ; ce passage semble préfigurer la mise au point précitée qui paraîtra en novembre 1932.

 

22. « La fonction de René Guénon et le sort de l’Occident », Études Traditionnelles, juil.-nov. 1951, pp. 220 et 217 pour ces deux citations.

 

23. Phrase d’al-Ustâdh, le Maître-Enseignant, ‘Abd al-Wâhid Yahyâ, tirée de son premier article publié dans El-Ma‘rifah, mai 1931, p. 63, Le Caire ; traduction française, Études Traditionnelles, mars 1951, p. 50, sous le titre : « Connais-toi toi-même ».

 

24. Guénon ou le renversement des clartés, pp. 17-1089, Edidit/Archè, Paris-Milan, 2005.

 

25. Nous n’avons rencontré cette expression qu’une seule fois chez René Guénon, dans sa lettre du 3 janvier 1918 à Noële Maurice-Denis ; il l’utilise, d’ailleurs, dans un sens très général. Parlant de ses conditions de travail d’enseignant à Sétif, il écrit : « mes collègues sont très gentils, le principal également, et les relations avec eux sont assez agréables, mais, comme milieu intellectuel, cela laisse plutôt à désirer. En général, les gens d’ici ne s’occupent guère que de commerce et d’affaires ; tout le reste semble les laisser indifférents ».

 

26. Cf. p. 291 de l’« Édition définitive ». Jusqu’ici on s’était intéressé à la « réception » des écrits de Guénon dans les « milieux littéraires et intellectuels français » (expression que l’on trouve cette fois dans le titre de la thèse de M. Xavier Accart soutenue le 15 mars 2005 : René Guénon et les milieux littéraires et intellectuels français de son temps : l’histoire d’une réception) ; on réduit désormais ces « milieux » à la seule ville de Paris ! À quand l’étude de son influence dans tel ou tel arrondissement, si ce n’est dans tel quartier de la capitale ?

          

27. Ceux de M. Laurant sont, à cet égard, particulièrement “exemplaires”.  

 

28. « Connaissance initiatique et “culture” profane », Le Voile d’Isis, juin 1933, désormais ch. 33 du livre précité.

 

29. René Guénon, Les enjeux d’une lecture, p. 107, Dervy, Paris, 2006. En toute rigueur, il aurait dû mettre un C majuscule à « Calcul », conformément au manuscrit original (deux forts cahiers). Mais M. Laurant n’aime pas non plus les majuscules initiales de certains termes présents dans les titres des livres de Guénon, comme nous l’avons vu.

 

30. P. 396.

 

31. Pp. 40, 44 (n. 1), 60 (2 fois), 86 (n. 1), 106, 107 et 131.

 

32. Par exemple, dans l’édition de L’Ésotérisme de Dante (1974), les écritures « Vuilliaume » (pp. 14, 18, 20, 26) et « Nietsche » (p. 64) doivent être rectifiées en « Vuillaume » et « Nietzsche ».

 

33. Il n’y a que dans Le Théosophisme, L’Ésotérisme de Dante, La Crise du Monde moderne et Saint Bernard que son nom n’est pas mentionné.

34. Publiée avant son édition des Essais de Théodicée ; la citation qui suit provient du Tome Ier, p. 1, note a, 1734, Amsterdam.

 

35. Correspondenz von Leibniz mit der Prinzessin Sophie, éd. Onno Klopp, tome III, p. 51, Hannover, 1873. 

 

36. Leibniz, Initiation à sa philosophie, p. 21, n. 1, Vrin, Paris, 1962. On notera que la terminaison tz est trois fois présente à l’écrit, et que la fin des cinq premiers noms doit être prononcée en allemand tz. Quant à « Lubeniecz », ce serait, selon Kuno Fischer, le nom polonais de ses ancêtres ; il fait remarquer que les noms de villes en itz ayant une origine similaire sont fréquents dans l’Allemagne orientale et en Saxe, comme Crostewitz et Plagwitz, à proximité de Leipzig, où est né Leibnitz (cf. Geschichte der neueren Philosophie, vol. II, passage sur la vie de Leibnitz).

         Du vivant de Leibnitz, ont aussi été publiées dans le Journal des Sçavans (Paris) les Nouvelles remarques de M. de Leibnis… (14 juillet 1692, pp. 321-322), des Réflexions sur une lettre de M. Leibnits… (17 juin 1697, pp. 273-276), etc. ; pour les Acta eruditorum (Leipzig) de 1704, on se reportera à l’Index des auteurs, rubrique : « Leibnitzii Gothofredi Guil. », qui mentionne sous ce nom 24 publications parues dans cette revue au cours des dix dernières années.

 

37. Lettre de René Guénon à Michel Vâlsan, en date du 15 octobre 1945.

 

38. On voudra bien se reporter à ce sujet à la rubrique « Leibnitz » du site Internet “Gallica-Bibliothèque nationale de France”.

 

39. Respectivement, entre autres, dans Exposition du livre des institutions physiques dans laquelle on examine les idées de Leibnitz (1740) ; Mémoires d’outre-tombe, « Dépêche à M. le Comte de la Ferronnays, le 12 janvier 1829 » ; Les contemplations, « Quelques mots à un autre » ; À la recherche du temps perdu, Sodome et Gomorrhe II, ch. II. Les éditeurs oseraient-ils modifier, de leur propre chef, l’écriture « Leibnitz » chez ces auteurs ?

 

40. Durant l’année 1902-1903, en terminale “philosophie”, et en 1903-1904, en Mathématiques Élémentaires. M. Laurant réduit la durée de cet enseignement à la seule année 1903 (Cahier de l’Herne, p. 17), ce qui est faux (cf. n° spécial “René Guénon” de Science sacrée, pp. 406-407), et, de plus, ridicule, une année scolaire s’étendant à cheval sur deux années. Guénon a copié l’intégralité du cours de son professeur « dans six cahiers » (Ibid.).

 

41. La philosophie grecque avant Socrate, p. 86, Librairie Bloud, Paris, 1908 ; Essai critique sur le droit d’affirmer, pp. 117, 181, 195, etc., Alcan, Paris, 1901, etc. Dans ce dernier livre, il utilise l’adjectif « leibnitzien » (p. 20, n. 1). Ce qualificatif se trouve sous cette forme une fois chez Guénon, dans « Les origines du Mormonisme » (Revue bleue, 4 septembre 1926, p. 541, puis Études Traditionnelles, juillet 1939, p. 274). ‒ En reprenant cet article, l’éditeur de Mélanges a retenu par erreur : « leibnizien » (p. 174). La consultation du manuscrit autographe ne laisse part à aucun doute sur la graphie ‒. Guénon s’est servi de la forme féminine de ce qualificatif dans L’Homme et son devenir (ch. 7, en note) et dans Les Principes du Calcul infinitésimal (ch. 15).

 

42. Dans ses Leçons sur les origines de la Science grecque (Alcan, 1893, pp. 32, 78, 179, etc.) ; il fit de même dans l’Essai sur les conditions et les limites de la certitude logique, sa thèse de doctorat publiée chez Alcan, en 1894 (pp. 13, 126, 128, etc.), et dans ses Études sur la Pensée scientifique chez les Grecs et les modernes, en 1906 (pp. 163, 181, 182, etc.), retenant le qualificatif de « leibnitienne » dans cet ouvrage (pp. 181, 186 et 214).

 

43. En fait, Alphonse Darlu, inspecteur général de l’Instruction publique, remplaça Boutroux, comme l’indique Guénon quand il parle des épreuves orales : « j’ai eu la malchance d’avoir pour ma leçon un sujet de morale (l’idée de sacrifice) qui ne m’intéressait nullement ; pourtant, j’ai fait quelque chose qui se tenait, mais qui a dû certainement déplaire à Darlu, lequel présidait en l’absence de Boutroux ; celui-ci, probablement souffrant, n’a pu en effet assister à l’oral, malheureusement. Je ne pense pas qu’il ait pu y avoir autre chose que cela, car j’étais très satisfait de mes explications d’auteurs, même pour le grec, auquel je m’étais remis plus facilement que je ne pensais. Il est vrai que, si j’avais eu un sujet de leçon convenant mieux à mes aptitudes, le résultat aurait probablement été le même, étant donnée la mentalité du jury » (lettre à Noële Maurice-Denis, en date du 8 septembre 1919).

 

44. Dans près de dix de ses livres à notre disposition, Boutroux retient cette écriture, et, à plusieurs reprises, les qualificatifs suivants (au masculin et féminin) : « leibnitien » (Études d’histoire de la philosophie, Alcan, 1908, pp. 5, 7, 125, etc. ; La philosophie de Kant, Vrin, 1926, pp. 5, 10, 16, etc.) ; « leibnitiennes » et « leibnitio-wolfien » (Études d’histoire de la philosophie, respectivement pp. 324, 330, 331, etc., et pp. 338, 359) ; « leibnitzien » (La philosophie de Kant, pp. 72, 144, 191) ; « leibnizien » n’a qu’une occurrence, dans cet ouvrage (p. 41), si bien qu’on pourrait se demander s’il ne s’agit pas d’une “faute”.

 

45. Cambridge, 1900. Dans sa courte bibliographie (p. XVII), Russell mentionne The Philosophical Works of Leibnitz, de G. M. Duncan (Oxford, 1898) ; on notera la graphie du nom du philosophe retenue par cet éditeur des écrits philosophiques.

46. Celles-ci sont souvent accompagnées de remarques ou commentaires plus ou moins détaillés, dont certains ont été intégrés dans ses livres et articles, et d’autres mériteraient d’être publiés en annexe d’ouvrages qui seraient réédités. Par exemple, dans la dernière citation, Russell parle un peu plus loin de « state of consciousness », « d’état de conscience » ; René Guénon se demande alors « si ce qui est à la base des états de conscience est nécessairement conscient en un certain sens, ou consiste en états de conscience élémentaires (ce qui ne fait que reculer la question, à moins qu’on ne considère la conscience comme quelque chose d’irréductible), ou bien si la conscience n’est pas plutôt une résultante de quelque chose d’autre, c’est-à-dire d’éléments vraiment inconscients (et par conséquent non-psychologiques). ‒ Psychologiquement, la conscience doit être regardée comme une condition fondamentale, donc irréductible en ce sens, parce que, pour expliquer la conscience, il faudrait partir de quelque chose d’autre, donc sortir du domaine du conscient, ou du point de vue psychologique. Mais, étant admis qu’il ne peut y avoir d’inconscient psychologique, par définition même (si l’on ne considère comme psychologiques que les états de conscience, c’est-à-dire les phénomènes, quels qu’ils soient, étudiés du point de vue de la conscience), la question n’en reste pas moins entière à un autre point de vue, par exemple en envisageant la conscience comme une modalité particulière de la manifestation universelle, modalité qui doit se rattacher, par ses points extrêmes (de départ et d’aboutissement) à tout l’ensemble de cette manifestation. »

       Sur l’expression « états de conscience », au sens psychologique, voir Cours de Philosophie, « Psychologie », ch. Ier, Science sacrée “René Guénon”, pp. 429-430 ; le compte rendu d’un livre de John Laird, Ibid., p. 460, Guénon donnant alors comme synonyme à cette expression celle de « processus mentaux » ; L’Erreur spirite, « Les limites de l’expérimentation ». Sur celle, métaphysique, d’« état de conscience universelle », cf. Les États multiples de l’être, ch. 18, et « Kundalinî-Yoga », Le Voile d’Isis, nov. 1933, p. 440. Sur l’impossibilité de l’inconscient psychologique, cf. « Conscience, subconscience, inconscience », ch. III du Cours de Philosophie, « Psychologie », Vers la Tradition, n° 123, mars-mai 2011, pp. 7-23.

47. Lettre de René Guénon à Michel Vâlsan, en date du 5 octobre 1945.

[48. Comme nous l’avons vu, c’est exactement ce que De Neufville affirmait en 1734.]

49. Lettre de Michel Vâlsan à René Guénon, en date du 7 novembre 1945.

50. Cf. la lettre de René Guénon à Louis Caudron en date du 18 août 1950 : « Allar, qui est allé à Paris le mois dernier, a appris chez Gallimard qu’on allait mettre en train dès maintenant une 3e édition du “Règne de la Quantité” ». Dès le 8 mars précédent, Guénon annonçait à ce même correspondant « que la nouvelle édition du “Règne” » devait sortir « ces jours-ci ».

          Puisque « le livre a été épuisé en moins de 2 mois » (lettre de René Guénon à Coomaraswamy en date du 4 mai 1947), une 2e édition a dû être faite immédiatement.

51. En 1969, dans la même collection (n° 177), la crise du monde moderne de rené guénon (sic !) avait été publiée, sans la moindre majuscule en couverture

52. P. 11 ; cf. aussi p. 12, début § 2.

53. Pp. 7 et 8.

54. Pp. 11 ; 33, n. 2 ; 40, n. 1, etc.

55. Pp. 16 ; 39, n. 1 ; 45, n. 1, etc.

56. Pp. 139, n. 2 ; 264, n. 1.

57. Pp. 152, n. 1 ; 280, n. 1.

58. P. 42, en note ; et pp. 56, 57, 59.

59. P. 42, en note ; p. 65, n. 1.

60. P. 56.

61. P. 51, n. 1, et p. 63.

62. Pp. 151, n. 1 ; 153, n. 1 ; 174, notes 1 et 2, etc. M. Laurant, dans son article, écrit : Le roi du monde (pp. 56, 59) ; il inflige le même traitement à La grande triade (p. 63), etc.

63. Lettre du 5 avril 1931 à Paul Chacornac.

64. Lettre du 28 octobre 1932, au même ; c’est l’auteur qui souligne. 

65. Lettre de René Guénon à Michel Vâlsan, en date du 15 mars 1940. Si Guénon donne ce type de précisions à ce correspondant, c’est parce que, suite à la demande de Marcel Clavelle, Michel Vâlsan accepta de remplacer ce dernier et de s’occuper des Études Traditionnelles pendant son absence, c’est-à-dire à compter du numéro de mars 1940. Guénon en fut « fort heureux », et considéra que « cette solution est certainement la meilleure qu’on ait pu espérer » (lettre de René Guénon à Michel Vâlsan, en date du 15 février 1940).

66. De plus, on lit fautivement dans cette note : « p.27. », sans espace.

67. Par exemple dans Le Grand Bailly ou le Greek-English Lexicon de Liddell et Scott (éd. revue et augmentée par Stuart Jones).

68. On aurait pu trouver aussi celui de « κόσμος », mais ce n’est pas cette forme de kappa que Guénon a retenue ; dans des documents écrits de sa main en grec que nous avons eu l’occasion de consulter, c’est aussi l’écriture : ϰ qu’il privilégie.

69. D’une façon générale, « la suppression du “M.” devant [un] nom suffit à indiquer que c’est d’un mort qu’il s’agit » (lettre de René Guénon à Michel Vâlsan, en date du 23 avril 1945).

70. P. 73, n. 2 ; on ajoutera de plus les deux majuscules manquantes à self-naughting

71. P. 156, n. 3.

72. Réédités dans les Selected Papers, II, Metaphysics, respectivement pp. 88-106 et 107-147, Princeton, 1977.

       On se souviendra d’autre part qu’au sujet de l’« Index des termes sanscrits » de L’Homme et son devenir selon le Vêdânta, Guénon regretta de ne pouvoir, « pour une raison d’ordre typographique, conserver dans les notes et dans cet index l’accent circonflexe sur la lettre initiale des termes Aditya, Akâsha, » etc. Dans les éditions de 1945 et de 1950 du Règne, cet accent sera bien mis sur Âdityas (p. 29, n. 1) ; mais on s’étonne de l’absence de l’accent sur le e majuscule dans : « Enéide » (p. 223, n. 1).

73. Sauf, évidemment, pour La Métaphysique orientale et Saint Bernard.

74. Curieusement, le texte qui constitue cette partie n’est pas précédé par ce titre, p. 9 : est-ce un oubli ?

75. « Présentation » des « Lettres de René Guénon à Alain Daniélou », Vers la Tradition,  n° 125, sept.-nov. 2011, p. 94, n. 33.

76. Ainsi, pour la phrase suivante, dans laquelle Guénon utilise les mêmes types de guillemets (voir en marge la reproduction du manuscrit) ; on distinguera l'expression de la citation ; la première sera encadrée par des guillemets anglais, la seconde, par des guillemets  français : 

          Ceci revient à dire que connaissance et vérité, ainsi envisagées métaphysiquement, ne sont pas autre chose au fond que ce que nous avons appelé, d’une expression d’ailleurs fort imparfaite, des “aspects de l’Infini” ; et c’est ce qu’affirme avec une particulière netteté ce texte de la Taittirîyaka Upanishad : « Brahma est la Vérité, la Connaissance, l’Infini » (Satyam Jnânam Anantam Brahma).

77. Il nous faut signaler aussi que l’édition de poche de La Crise du Monde moderne, dans la collection “Folio essais” (n° 250 ; 1994), contient également...

Cet article n'est plus en libre accès.

Il est contenu dans l'édition imprimée du numéro 3

et du Recueil annuel 2016 des Cahiers de l'Unité

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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