Lettre écrite en arabe par Ivan Aguéli, 1911

NOTES

 
 
 
 

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Lettre d’Aguéli à Henry Huot,

décembre 1899

1.  Cf. Gauffin, op. cit., I, p. 5 et II, p. 289 ; voir aussi Cahiers de l’Unité, 2017, n° 8, pp. 40, et 49, n. 9.

 

1 bis. Néanmoins, plusieurs lettres d’Aguéli à Marie Huot, et de celle-ci à Aguéli, ont été mises en ligne dans des Digitalt Arkiv par le Aguéli Museet à Sala, en Suède. La plupart des reproductions de correspondances qui illustrent cette partie de notre texte proviennent de ce site.

 

2. Gauffin, op. cit., I, p. 123.

 

3. Ibid., II, p. 180 ; la partie entre les “guillemets anglais” est en français.

 

4. Ouvrage sous-titré : « Morceaux choisis accompagnés de Notices Biographiques et Bibliographiques », Paris, Louis-Michaud Éditeur, 1908, tome II, p. 162. Une photographie sous laquelle figure la signature de Marie Huot, ainsi que deux poèmes tirés du Missel de Notre-Dame des Solitudes (1908, Paris, Éd. Sansot), recueil de poèmes dédiés « À mon frère d’armes, à l’artiste fervent Ivan Aguéli (en religion Abdul Hâdi) », sont publiés dans cette anthologie, pp. 163 à 167. De son côté, Gauffin a traduit la notice dans le chapitre : « Mme Huot », op. cit., I, p. 124.

5. On remarquera que Gauffin a omis le passage relatif aux coups de revolver tirés lors des courses de taureaux aux arènes de Deuil-la-Barre. Il en parlera dans le tome II de son livre, au ch. III. Ce n’est d’ailleurs pas Marie Huot qui blessa « à coups de revolver deux toréadors », comme l’écrit fautivement Séché, mais bien Aguéli (cf. Cahiers de l’Unité, n° 9, p. 66, n. 58).

6. C’est ce nom de jeune fille qui a déjà été retenu dans cette revue, dans le n° 8 précité, p. 41. On notera que “Marie” n’est que son second prénom.

            

7. Née le 28 juin 1846, elle décéda à Paris le 13 avril 1930.

         

8. Le terme « disciple » n’est-il pas quelque peu surprenant dans ce contexte ?

              

9. Même si cela ne revêt guère d’importance, on pourrait se demander qui fut cette énigmatique : « Madame Debaon », demeurant « 13 rue du Vieux-Colombier », dont parle Gauffin (op. cit., II, p. 180)… On suggérera que le « prospectus publicitaire » dont ce dernier fait état a dû attirer l’attention de Marie Huot à titre de curiosité, puisqu’il est pour le moins insolite qu’une « Madame de Baon » en rencontrât une autre qui promouvait : « L’Éternelle Jeunesse ‒ L’Éternelle Beauté » !

           Marie Huot, après avoir vécu à Paris, 15 Rue Visconti ‒ cf. la lettre d’Aguéli à Guénon, de Londres, datée du 7 juillet 1911 ‒, déménagea pour habiter rue Dauphine. Aguéli écrit à ce sujet : « Mme Huot déménage aussi ces jours-ci. Elle va habiter Rue Dauphine » (Sala, le 14 janvier 1912) ; « Elle a déménagé à 16 Rue Dauphine, pas bien loin de Théophane » (Suède, 20 janvier 1912).

            D’autre part, « Baôniyah » ne saurait être apparenté au terme transcrit ba’ûna, qui désigne en arabe le dixième mois du calendrier copte ; dans ce contexte, il serait de plus tout à fait incongru. En fait, le « ô » écrit en romain dans « Baôniyah » indique qu’il s’agit de la transcription de la lettre arabe « ‘ayn » ‒ cf., par exemple : buud (= bu‘d), « éloignement », dans La Gnose, 1911, p. 201 ‒ ; or, la racine trilitère B.‘.N. n’étant pas attestée, notamment dans le dictionnaire de la langue arabe Lisân al-‘Arab, le nom : Ba‘ûn (= Baon) ne saurait exister dans cette langue : dans ces conditions, comment pourrait-il être celui des ancêtres “sarrasins” de Marie Huot ?

10. La Gnose, p. 63.t.

11. Lettre du 21 mars 1949.

12. Lettre...

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du numéro 11 des Cahiers de l'Unité

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