POSTFACE À : LA PAGAILLE MARTINISTE

 

PLAN

 
 

Sémélas, les “Frères d’Orient” et les Supérieurs Inconnus»

Querelle d’antériorité concernant les Rituels martinistes

Une organisation néo-spiritualiste toujours existantes

           

                    Dans la première livraison de l’article en cours sur Aguéli, il est question d’Eugène Dupré et de Démétrius Platon Sémélas, de “L’Ordre du Lys et de l’Aigle” qu’ils avaient fondé, ainsi que de la revue Éon que dirigeait Sémélas (1). On chercherait inutilement les     noms de ces deux personnages dans les écrits publiés en français par Guénon, ainsi que ceux de l’Ordre et de la revue précités. Pourtant, ils ne lui étaient pas inconnus (2), comme le prouve l’article que nous venons d’éditer, qui parut initialement en italien ; Guénon ajouta aussi le nom de Marie Routchine.

                    « La Baraonda Martinista » a été publié en avril 1924 dans la revue Atanòr (3) (pp. 123-125), que dirigeait Arturo Reghini (4), dans la rubrique : « Associazioni vecchie e nueve », « Associations anciennes et nouvelles » ; l’article était signé des seules initiales : « R. G. » (5). Nous disposons d’une copie de la version manuscrite  initiale, mais elle est dépourvue de titre. C’est donc nous qui avons traduit baraonda par le mot “pagaille” (6).

Sémélas, les “Frères d’Orient” et les Supérieurs Inconnus »

                  Selon son propre témoignage, qui est désormais rapporté dans plusieurs sites internet, Sémélas aurait découvert en 1902, au monastère du prophète Élie, à Livadiá, en Béotie, près du mont Parnasse, des manuscrits attribués à l’“Ordre des Frères d’Orient”. Il prétendait aussi avoir été reçu dans l’“Ordre des Frères de la Vérité”, lié aux “Rose-Croix d’Orient”. Il se présenta bientôt comme l’« Imperator » de cet Ordre dans lequel Eugène Dupré et Maria Routchine/Déa (7) entrèrent au Caire, probablement en 1910, ou en 1912. Il fonda avec eux l’Ordre du Lys et de l’Aigle en 1914.        

           Dans sa lettre du 7 septembre 1939, Patrice Genty fit à  Guénon « le résumé aussi fidèle que possible », du “rattachement” de Sémélas...

Patrice Brecq

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du numéro 10 des Cahiers de l'Unité

 
 

Démétrius Platon Sémélas

Pour citer cet article :

Patrice Brecq, Postface à « La pagaille martiniste », Cahiers de l’Unité,  n° 10, avril-mai-juin, 2018 (en ligne).

© Cahiers de l’Unité, 2018 

 

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