René Guénon en 1938

NOTES

 
 
 
 
 
 
 
 

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Vasile Lovinescu

(1909-1984)

* Cette étude a été rédigée il y a plusieurs années. Nous en avons modifié la forme pour qu’elle puisse paraître dans cette revue, et l’avons aussi “actualisée” sur certaines questions. Nous ne publierons que la partie introductive et un chapitre concernant l’un des Maîtres hindous de René Guénon.

          Sauf indication contraire, c’est nous qui mettons certains passages en italique.

 

1.  La vie simple de René Guénon, p. 41, Paris, 1958 ; cf. aussi « La vie simple de René Guénon », Études Traditionnelles, 1951, pp. 322-325.

2. Yogas, Christianisme et Civilisation, Derain/Messerschmitt, Lyon/Alger, 1951, p. 20, – verbes soulignés par Herbert –, repris par Chacornac, op. cit., p. 48, n. 1. Ces deux raisons ont été reprises par nombre d’auteurs, comme ‘Abd al-Wahid Pallavicini, qui parle « de l’impossibilité de devenir Hindou à cause du fait qu’on ne soit pas né dans cette civilisation et dans le système des castes » (« René Guénon Musulman », in René Guénon 1886-1951. Colloque du Centenaire Domus Medica, p. 50, Éd. Le Cercle de Lumière, 1993). 

 

3. « Tantrisme et magie », Études Traditionnelles, août-septembre 1937, p. 304. Pour la citation suivante, Ibid., p. 303.

 

4. La France chrétienne/La France chrétienne antimaçonnique/La France antimaçonnique (période consultée : années 1909-1914) ; le second titre n’a été utilisé que du 16 juin 1910 à fin décembre de cette même année ; à partir du 5 janvier 1911, et jusqu’au 30 juillet 1914, la revue s’appelait La France antimaçonnique. Pour cette revue, nous tenons compte aussi des textes non signés, ou publiés sous d’autres noms, qui sont cependant du Sphinx, ou qui ont bénéficié de sa collaboration.

5. « Shivaïsme et Vishnuïsme », p. 211.

6. « À propos du Bouddhisme », p. 181.

            

7. Revue de Philosophie, janvier-février 1924, pp. 244-245.

         

8. « A proposito della metafisica indiana : una rettifica necessaria », L’Idealimo Realistico, Troisième année, fascicules 9-10, 1er-15 mai 1926, p. 21 ; il a été remarqué que ce « titre tendancieux ne correspond d’ailleurs pas à l’original : “Mise au point nécessaire” » (cf. Vers la Tradition, n° 122, p. 44). Ce texte a été publié ici même en janv.-mars 2018.

      Avant la parution en italien, Guénon avait précisé à Guido Di Giorgio qu’Evola interprétait les Tantras « à travers sa philosophie, d’où une espèce de déformation à la manière allemande ; la conception véritable de la Shakti est tout autre chose qu’un “volontarisme” » (Lettre du 20 novembre 1925).

              

9. Le Voile d’Isis, pp. 679-680.

10. Ibid., mars 1932, pp. 135-136.

11. Ibid., octobre et novembre. Entre 1930 et 1933, quelques collaborateurs du Voile d’Isis s’étaient référés à plusieurs publications d’Arthur Avalon, notamment à The Serpent Power, Principles of Tantra, et à Mahânirvâna Tantra.

12. Lettre à Guido di Giorgio, du 12 janvier 1929 ; c’est Guénon qui souligne.

13. Lettre à Vasile Lovinescu, du 10 novembre 1936.

14. Lettre du 16 mars 1937.

15. Lettre du 27 janvier 1937.

16. Lettre à Georges Tamos, du 18 janvier 1938.

17. La Notion de Vie future dans l’Hindouisme, p. 71, Albin Michel, Paris, 1945.

18. Lettre du 24 mai 1945.

19. Lettre à Vasile Lovinescu, du 30 décembre 1936.

20. Lettre au Dr Favre, du 17 août 1932.

21. Dans l’ensemble dont nous parlons, Guénon a aussi recopié les titres des livres publiés dans cette collection, ainsi qu’une liste d’ouvrages sur les Upanishads (il reprend ici celle établie par Max Müller, The Upanishads, « Introduction to the Upanishads », pp. lXXXIV-lXXXV, Sacred Books of the East, Ire partie, Vol. I, 1879).

22. Il s’agit de celle faite par George Thibaut. Ses traductions des Vêdânta-Sûtras, avec les Commentaires de Shankarâchârya (Sacred Books of the East, Ire partie, Vol. XXXIV, 1890 ; IIe partie, Vol. XXXVIII, 1896), puis avec ceux de Râmânuja (Vol. XLVIII, 1904), ne contiennent pas l’édition du texte original sanscrit.

23. Dans L’Homme et son devenir, il se réfère à un passage du Commentaire de Râmânuja « sur les Brahma-Sûtras, 1er Adhyâya, 1er Pâda, sûtra 13 » (ch. Ier, en note). Dans le manuscrit dont nous parlons, Guénon écrit le texte de ce sûtra retenu par Râmânuja : « Le Soi consistant en béatitude (est le Suprême Soi) à cause de la multiplication » ; auparavant, il a donné celui selon Shankarâchârya : « (Le Soi) consistant en béatitude (est le Suprême Soi) à cause de la répétition (du terme “béatitude”, qui signifie le Suprême Soi) ».

24. L’Homme...

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