À PROPOS DES MAÎTRES HINDOUS DE RENÉ GUÉNON

À propos des Maîtres hindous de René Guénon

 

PLAN

Introduction générale*

 

Le Tantrisme dans les écrits de René Guénon

Les références “immédiates” de René Guénon au Vêdânta

Un rattachement à l’Hindouisme en dehors du Tantrisme est-il possible ?

L’aide de l’Orient à un « sage de naissance »

À quelle période René Guénon a-t-il fréquenté des Maîtres hindous ?

1 – Réponses de divers auteurs

2 – Réponse de René Guénon

L’ultime témoignage de René Guénon concernant la période 1904-1906 ?

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Éditions de l’Unité, 2018

Jean-Marie Rivière,

dit Jean Marquès-Rivière

(1903-2000)

Shâkta Ardhanârîshvara 

(Androgyne shâkta)

où le côté droit est féminin

Les trois premiers chakras

et leurs bîja mantras (XVIIIe s.)

Shrî Aurobindo

(1872-1950)  

Shrî Râmakrishna

(1836-1886) 

             « Il nous faut ici aborder la partie la plus énigmatique de la vie de René Guénon ». Cette phrase introduit les considérations que Paul Chacornac réserve à la question du « Maître ou des Maîtres hindous » de Guénon dans le troisième chapitre de sa biographie (1). Mais cet auteur reconnaît bien vite qu’il lui « a été impossible d’avoir la moindre précision sur l’identité de ce ou de ces personnages, et tout ce qu’on peut en dire avec certitude, c’est qu’il s’agissait en tout cas d’un ou de représentants de l’école Vêdânta adwaita, ce qui n’exclut pas qu’il y en eût d’autres.

            Ce qui nous paraît non moins certain c’est que […] leur prise de contact avec René Guénon ne peut pas être postérieure à 1908, ou, au plus tard ‒ et c’est vraiment une limite extrême ‒ au début de 1909 ».

           Toujours dans le même chapitre, il se demande « pourquoi René Guénon avait choisi l’Islam pour sa voie personnelle, alors que son œuvre fait préférablement appel à la Tradition hindoue ». Il objecte bientôt : « les modalités d’initiation hindoue étant liées à l’institution des castes, on ne voit pas comment un occidental, par définition sans castes, pourrait y accéder », et il cite à ce propos en note ce passage d’un livre de Jean Herbert : « Relevons d’abord qu’on ne risque pas d’être un jour appelé à se “convertir” [à l’Hindouisme] comme on peut l’être si l’on se sent vivement attiré par l’Islam ou le Bouddhisme, par exemple. En effet, on peut naître Hindou et l’on peut aussi perdre cette qualité, mais on ne peut ni devenir Hindou, ni même le redevenir, si on a cessé de l’être ‒ pas plus qu’on ne peut devenir nègre » (2).

            On conclura de ce qui précède que les contacts directs de René Guénon avec un ou des Maîtres hindous n’ont pu l’être que sur un plan strictement intellectuel et doctrinal : n’étant pas né hindou, Guénon n’a pu recevoir d’initiation, un tel rattachement lui étant interdit eu égard à l’institution des castes. De là, les enseignements qui lui ont été transmis oralement n’ont pu l’être que d’une façon relativement extérieure. 

                 En quelques pages, Chacornac induit en erreur ses lecteurs, comme nous l’allons voir ; de plus, sur cette question, il eût certainement été préférable de recourir à l’autorité de René Guénon plutôt qu’à celle de Jean Herbert : l’enseignement exposé par le premier apporte les réponses à la question suivante : pour avoir accès à une initiation relevant de l’Hindouisme, faut-il nécessairement être né hindou ? Rappelons tout d’abord quelques faits.

Le Tantrisme dans les écrits de René Guénon         

 

            « On reconnaît généralement assez volontiers qu’il y a une initiation tantrique » (3). De plus, depuis bien des années, et déjà du vivant de René Guénon, d’authentiques Maîtres du Tantrisme ont effectivement conféré une telle initiation à des hommes et femmes qui n’étaient pas nés dans l’Hindouisme, car cette « forme doctrinale spécialement adaptée au Kali-Yuga » n’est pas régie par l’organisation traditionnelle des castes. De là, on ne peut exclure un rattachement de René Guénon au Tantrisme, en tant qu’une des voies initiatiques et intellectuelles de l’Hindouisme. Pourtant, on remarque que, dans les premiers écrits de Guénon, les références aux Vêdas, au Brahmanisme, au Vêdânta, au Shivaïsme abondent, alors qu’il s’est abstenu de parler du Tantrisme. Cela ne signifie d’ailleurs pas que Guénon ignorait cette forme particulière au début de sa fonction d’enseignement.

                  Sauf erreur de notre part, ce terme de “Tantrisme”, comme celui de “Tantra”, et l’adjectif “tantrique” sont absents des Conférences de l’Ordre du Temple (du 6 mars 1908 au 27 mai 1910). On ne les trouve pas plus sous la plume de Palingénius, dans La Gnose (de novembre 1909 à février 1912), ni sous celle du Sphinx, dans La France antimaçonnique (4). Dans son premier livre, seul le terme Tantras, “Livres”, “Traités”, est mentionné une fois dans l’édition originale de l’Introduction générale (1921) : « Les “Shaïvas” et les “Vaïshnavas” ont les uns et les autres, dans l’ensemble d’écrits traditionnels qui est désigné collectivement sous le nom de “smriti”, leurs livres propres, “Purânas” et “Tantras”, qui correspondent plus particulièrement à leurs tendances respectives » (5). Quant au vocable de “Tantrisme”, il ne sera cité qu’une fois, mais seulement dans l’édition revue et corrigée de ce même livre, en 1939 : « le Tantrisme […] est si mal connu en Occident qu’il serait à peu près inutile d’en parler sans entrer dans de trop longues considérations qui ne sauraient trouver place ici » (6).

              La première fois que Guénon a parlé publiquement du Tantrisme, semble-t-il, c’est dans le compte rendu des Hymnes à la Déesse, traduits par Arthur et Ellen Avalon en 1923 : « Sir John Woodroffe est un Anglais qui, chose fort rare, s’est véritablement intéressé aux doctrines de l’Inde, et qui, sous le pseudonyme d’Arthur Avalon, a publié de nombreux ouvrages dans lesquels il se propose de faire connaître le tantrisme, c’est-à-dire un des aspects de ces doctrines qui sont le plus complètement ignorés du public européen. Celui de ces ouvrages dont la traduction vient de paraître (et il faut espérer que d’autres suivront) contient huit hymnes de provenances diverses, mais qui ont pour caractère commun d’envisager la Divinité sous un aspect féminin. Nous reproduirons seulement ici un extrait de l’introduction : “La Cause Suprême est regardée comme une mère parce qu’elle conçoit l’univers en son sein par la divine Imagination (Kalpanâ) du Grand Moi (Pûrnâham), le porte et le met au jour, le nourrit et le protège avec une tendresse toute maternelle. Elle est la Puissance ou Shakti de l’Être, le Cœur du Seigneur Suprême. Elle et lui sont l’aspect double de la Réalité Unique ; éternelle, immuable en soi, en tant que Shiva ; Dieu en action en tant que Shakti ou Puissance, et comme telle, cause de tout changement, omniprésente dans les formes innombrables des individualités et des choses sujettes au changement... Le culte de la Mère est très ancien. Il appartenait déjà à la civilisation méditerranéenne la plus reculée... Il n’est pas, comme certains auteurs l’ont prétendu, une forme religieuse limitée à une secte”» (7).

                Il écrira en 1926 : « pour ce qui est du Tantra, il faudrait distinguer : il y a une multitude d’écoles tantriques, dont certaines sont en effet hétérodoxes, partiellement du moins, tandis que d’autres sont strictement orthodoxes. Nous n’avons jamais eu jusqu’ici l’occasion de nous expliquer sur cette question du Tantra ; mais M. Evola, qui, pour le dire en passant, ne saisit que bien imparfaitement la signification de la “Shakti”, n’a sans doute pas remarqué que nous affirmions assez souvent, d’une façon générale, la supériorité du point de vue shivaïte sur le point de vue vishnuïte ; cela aurait pu lui ouvrir d’autres horizons » (8).

                Dans un compte rendu d’octobre 1929, Guénon relèvera que, « Dans le Lotus Bleu, il n’y a toujours d’intéressant à signaler que les excellentes études de M. J. Marquès-Rivière : Le Bouddhisme tantrique (n° de mai), La Science du Vide dans le Bouddhisme du Nord (n° de juin), auxquelles on ne pourrait reprocher qu’un peu trop de concision. De la conclusion du premier de ces deux articles, nous détachons ces quelques lignes qui expriment une pensée très juste : “Il ne faut pas se hâter de conclure d’une façon définitive, comme l’ont fait maints auteurs. La science des Tantras est multiforme. Elle peut être une très bonne et une effroyable chose. La volonté et l’intention de l’opération font tout… C’est la Science de la Vie et de la Mort… Que l’on discute longuement sur le ‘comment’ et le ‘quand’ de l’introduction du Tantrisme dans le Bouddhisme, cela me paraît très secondaire, car sans solution possible. Le Tantrisme remonte fort loin dans la tradition. Que par l’évolution de l’âge actuel il ait pris et prenne encore une certaine prédominance, cela est possible. Mais conclure à la ‘dégénérescence’ et à la ‘sorcellerie’, c’est ignorer les données du problème” » (9).  

              Dans son second article sur « Le langage secret de Dante et des “Fidèles d’Amour” », Guénon signale un « point important », à savoir « celui qui concerne les rapports des “Fidèles d’Amour” avec les alchimistes », et il s’intéresse à « un symbole particulièrement significatif à cet égard [qui] se trouve dans les Documenti d’Amore de Francesco da Barberino. Il s’agit d’une figure dans laquelle douze personnages disposés symétriquement, et qui forment six couples représentant autant de degrés initiatiques, aboutissent à un personnage unique placé au centre ; ce dernier, qui porte dans ses mains la rose symbolique, a deux têtes, l’une masculine et l’autre féminine, et est manifestement identique au Rebis hermétique. La seule différence notable avec les figures qui se rencontrent dans les traités alchimiques est que, dans celles-ci, c’est le côté droit qui est masculin et le côté gauche féminin, tandis qu’ici nous trouvons la disposition inverse ; cette particularité semble avoir échappé à M. Valli, qui pourtant en donne lui-même l’explication, sans paraître s’en apercevoir, lorsqu’il dit que “l’homme avec son intellect passif est réuni à l’Intelligence active, représentée par la femme”, alors que généralement c’est le masculin qui symbolise l’élément actif et le féminin l’élément passif. Ce qui est le plus remarquable, c’est que cette sorte de renversement du rapport habituel se trouve également dans le symbolisme employé par le tantrisme hindou ; et le rapprochement s’impose plus fortement encore lorsque nous voyons Cecco d’Ascoli dire : “onde io son ella”, exactement comme les Shâktas, au lieu de So’ham, “Je suis Lui” (le Ana Hoa de l’ésotérisme islamique), disent Sâ’ham, “Je suis Elle” » (10).

              Enfin, ce n’est qu’à la fin de l’année 1933 que paraîtra le premier article de Guénon sur le Tantrisme : « Kundalinî-Yoga » (11). Les deux autres, « Le cinquième Vêda » et « Tantrisme et magie », seront publiés dans un numéro spécial des Études Traditionnelles consacré au Tantrisme, en août-septembre 1937.

             Dans sa correspondance, en fonction des questions qui lui étaient posées, il apportera des précisions au sujet du Tantrisme en général, et des éclairages sur certains points particuliers de cette voie. Parmi les premières occurrences, on relèvera celle-ci : « Les livres tantriques se rattachent en effet directement à la grande tradition hindoue, qui est essentiellement une depuis l’origine » (12).

                Plus tardivement, à propos des moyens initiatiques de réalisation, il précisera que « les mêmes moyens ne conviennent pas également à tout le monde ; mais, presque toujours, il faut observer tout au moins une certaine “gradation” et procéder en quelque sorte par étapes. C’est pourquoi je me demande si une contemplation directe de Parama-Shiva, comme vous le dites, tout en étant possible en principe, peut être bien “praticable” ; quant au réveil de la Shakti, il va de soi que ce n’est qu’une méthode parmi les autres, et sans doute une des plus dangereuses… Mais il n’y a pas que cela qui soit “tantrique” ; ce terme a en réalité un sens beaucoup plus étendu qu’on ne le pense habituellement, et ainsi, il faut le dire, moins nettement délimité » (13).

             Au même correspondant, et d’une façon plus générale cette fois : « Les Tantras sont présentés sous forme de dialogues entre Shiva et Shakti ; c’est sans doute pourquoi on a l’habitude de considérer le tantrisme comme impliquant essentiellement la considération de ces deux principes complémentaires ; mais en réalité il peut y avoir, en dehors de cela, bien d’autres choses qui soient inspirées plus ou moins directement de la doctrine des Tantras ; et on peut parler d’un tantrisme en quelque sorte diffus, non pas seulement dans le Shivaïsme, mais même dans le Vishnuïsme, tout au moins dans les formes qu’ils revêtent actuellement l’un et l’autre ; bien entendu, tout cela est presque impossible à délimiter exactement » (14).

               À propos d’un numéro spécial des Études Traditionnelles prévu sur le Tantrisme, Guénon indique à Coomaraswamy que « La principale difficulté du projet de ce n° me paraît être de trouver un moyen de délimiter le domaine de ce qui doit être considéré ou non comme tantrique ; cette question est beaucoup plus compliquée qu’on ne suppose généralement en Occident ! En tout cas, je pense bien aussi qu’il ne s’agit pas là d’un développement “tardif”, à moins qu’on n’entende ce mot en ce sens qu’il est propre au Kali-Yuga, ce qui en reporterait tout de même l’origine assez loin encore... ‒ Quoi qu’il en soit, c’est surtout la façon dont on pourrait formuler une sorte de définition générale du Tantrisme qui me paraît assez embarrassante » (15).

                « La question du lieu d’origine des Tantras n’est pas très claire ; en tout cas, je ne pense pas que le Shâka-Dwîpa puisse être identifié à la Chaldée comme le dit A. Avalon ; suivant l’interprétation la plus plausible, ce serait la Scythie, ce qui indiquerait en somme encore une origine “nordique”, en passant par l’Asie Centrale. Cela expliquerait d’ailleurs que le rite des Bönpos du Thibet, antérieurs au Bouddhisme et non influencés par l’Inde, présente des similitudes avec le Tantrisme, car il y aurait ainsi une origine commune.

              À propos du Bouddhisme, certains pensent que les Shâkyas auraient été originairement des Shakas (Scythes), “hindouisés” depuis une époque plus ou moins reculée. Du côté occidental, les influences sont moins faciles à déterminer, quoiqu’il soit assurément possible qu’il y en ait eu aussi. Les analogies que vous remarquez avec l’hermétisme ne sont pas contestables, mais l’origine de l’hermétisme lui-même ne semble guère pouvoir être recherchée dans la même direction ; alors que la source commune serait beaucoup plus éloignée dans ce cas... On pourrait d’ailleurs dire aussi que toutes les doctrines adaptées spécialement au Kali-Yuga doivent par là même avoir quelque chose de “tantrique”, au sens le plus large de ce mot (16).

           Au sujet de l’affirmation de Jean Herbert selon laquelle Shrî Aurobindo « est probablement le véritable successeur de Shrî Râmakrishna » (17), et de la note suivante : « Outre la question historique, où il est délicat d’apporter des preuves de la transmission des pouvoirs, il y a le fait que l’un et l’autre revendiquent hautement l’appartenance simultanée aux traditions védantiques et aux traditions tantriques », René Guénon remarque à l’un de ses correspondants (18) que ce passage « est vraiment singulier ; en fait, il est plus que douteux qu’il y ait une filiation effective quelconque de Shrî Râmakrishna à Shrî Aurobindo, et d’ailleurs l’association du Vêdânta et du Tantrisme n’est aucunement une chose exceptionnelle ; il faut dire que le Tantrisme est loin d’être quelque chose d’aussi strictement délimité qu’on le suppose en Occident ». À un autre correspondant, il avait précisé que, « Dans les temps modernes, Râmakrishna », dont il vient d’être question, « a été avant tout “shâkta”, donc tantrique ; on ne voit cependant pas qu’il se soit jamais occupé spécialement du “Kundalinî-Yoga” » (19).

            Enfin, et sans vouloir être exhaustif sur ce sujet, on ajoutera aux extraits précédents cette dernière citation : « en réalité, le Mahâyâna est tellement transformé que ce n’est même plus du Bouddhisme, mais plutôt du Tantrisme ; il y a donc eu là une “reprise” dans le sens traditionnel » (20).

 

Les références “immédiates” de René Guénon au Vêdânta

 

              Comme nous l’avons vu, force est de constater que les références au Tantrisme, et les exposés doctrinaux qui s’y rapportent sont chez lui tardifs et peu abondants, alors que ceux qui proviennent principalement du Vêdânta dans sa forme shivaïte sont nombreux, et, en quelque sorte, “immédiats”, c’est-à-dire consécutivement à son, ou à ses rattachements à des Maîtres vêdântins. C’est ce que prouvent aussi deux documents inédits, rédigés avant ses premières publications, et avant celles de Palingénius et celles du Sphinx : même si nous ne pouvons les dater avec exactitude, ce sont les documents d’ordre traditionnel les plus anciens de René Guénon que nous connaissons ; à défaut d’être plus précis, on pourrait situer leur rédaction à compter de son installation à Paris, en octobre 1904, et retenir dans un premier temps fin 1907 comme terminus ad quem ; ce que nous dirons plus loin permettra d’être plus précis.

               Le premier est de 115 pages : il contient certaines Upanishads écrites en sanscrit par Guénon, accompagnées parfois de leur traduction anglaise publiée dans les Sacred Books of the East (21). Puis suivent plusieurs textes vêdântiques se référant aux Sûtras ; un autre document établit les correspondances existant entre les Adhikaranas et les Sûtras. On trouve ensuite un index de 347 termes techniques sanscrits provenant des Vêdânta-Sûtras, avec leur traduction anglaise (22). Enfin, sur 44 pages, Guénon donne la version intégrale des Brahma-Sûtras selon Shankarâchârya, en sanscrit et en anglais, puis il indique les variantes ou différences notables que l’on constate avec celle de Râmânuja (23). Dans cet ensemble, il n’y a aucun texte appartenant au Tantrisme ; de plus, il n’y a aucune référence à cette voie de l’Hindouisme : tout y est centré sur les Upanishads et le Vêdânta.

              Le second document est constitué de quatre cahiers reliés s’étendant sur 576 pages, contenant 689 articles de noms propres, de titres d’ouvrages traditionnels,  d’expressions et de termes “samskrits”. Les articles et références aux Vêdas...

  

Patrice Brecq

(À suivre)

 

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Pour citer cet article :

Patrice Brecq, « À propos des Maîtres hindous de René Guénon », Cahiers de l’Unité, n° 12, octobre-novembre-décembre, 2018 (en ligne).

 

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